Sunday, March 31, 2013

04/01 優柔不断春 Indecisive Spring : )











I didn't took pictures of the Spring this year, but It occurred indeed.
 Oh, wait I'm not really sure...
It's still coming and leaving, leaving us with the hope it may come and stay.

If not forever at least enough for us to feel it,
taste it,
learn how to remember it
and help us making it through the winter,
 until he, beloved, comes back again.

Spring is every year such a tragico-romantic love story.


With warm love offsetting this skinflint Spring.




***


And when Spring comes in Japan, you have one thing that adds to the Weather forecast, and which is the "Sakura Weather Forecast".





"Tomorrow the country is going to turn Pink from the North of Gunma to..."
Quite awesome one have to say. :-)

***




  


Olfa





Friday, March 29, 2013

03/29 Jeu des 7 différences. Spot the difference.




I just realized what I do during my work time in the office and back home during my spare time were completely opposite.

So I just made a sketch to illustrate how different both worlds are.
...
...
...

Okay I admit it I think I can just make this sketch a "Spot the difference" game.

Hint: Don't miss the plant in the background, I don't have it home.

Now the question is,

Is it job that I lack of, or hobbies?
or maybe both...  : )


Anyway,
Always ironically yours,

Olfa





仕事や趣味はめちゃくちゃ同様で、
七つの違いってゆーゲームになっても可笑しくないぐらい...
両側の異なってるところって、右側の背景においてある煙たい植物の程度ぐらい~?
かなー(笑)



Thursday, March 28, 2013

Tuesday, March 26, 2013

03/25 Goût de Café et Goût de Thé.





      Je ne pense pas avoir besoin d’aller plus loin pour revenir plus en arrière.
Dans quelle relation de cause à effet cela marche le mieux? Je ne sais pas. 
Le café, c’est bon parce que ça ne l’est pas.

Sérieux, le café en vrai c’est dégeulasse. Dirais-je avec de "vrais" mots.
Je pense que cela doit faire partie de ces goûts que les gens aiment non pas pour ce qu’ils sont mais pour ce qu’ils leurs rappellent .
Voilà pourquoi je me méfie de mes goûts, maintenant.
On prend de l’âge, en effet, quand on aime les gens parce qu’ils nous rappellent un Lui ou un Elle.
Qu’on aime un goût parce qu’il nous renvoie à un « à ce moment là ».

      Je suis assise à mon bureau, me lève, me verse un café.
Noir, avec un peu de lait.
Le volet de la machine est un peu bloqué. 
J’appuye juste un peu plus fort, un clac, juste un « une seconde » qui change de ces « d’habitude ».
Juste un moi-qui-fait-ça qui change des moi-qui-ai-fait-ça d’ « avant ».

Bref, mais pas si court.
Un goût, une couleur, une ‘amertume’ (en voilà un joli mot) qui a d’amertume tous les sens.Qui vous vient par tous les sens et dans tous les sens.


       Tout recommence avec cette chaleur qui revient, mais juste de l’intérieur.
« Avec du lait sinon je ne peux pas le boire » Avais-je dit au serveur, sur la pointe des pieds.
« Prend une citronnade » dit Papa. « Mm » répondit un moi à l’oeil improbatif.
L’odeur du café est forte et le bruit des verres s’entrechoquant parfaitement mélé aux voix masculines de ce lieu si particulier. Laissant à ma brève intervention une place faible mais précieuse.
« Je donne à ton père parce que c’est chaud » dit alors en arabe un serveur immotivé dans une phrase à peine audible mais soulignée de toute façon par le geste.
La plante des pieds sur le frais carrelage blanc et noir en damiers, le café chaud récupéré tenu du bout des doigts et la clim un peu trop forte et très mal distribuée me raccompagnent jusqu’à l’entrée.
Puis le sable chaud, « j’ai bien fait de laisser les chaussures dans la voiture... »
Assise: « Papa il est quelle heure ? » Demandais-je alors dans un bâillement, le corps affalé sur la chaise en fer posée à l’extérieur, le regard tour à tour perdu entre les visages de Malek et Wiam encore endormies dans la voiture, et le paysage de l’autoroute dont les voitures un peu trop proches soulevaient des vagues de sable.
« 5heures35 du matin, on arrive a Tunis dans 4 heures à peu près »

      Le "vrai" moi baissa alors les yeux sur sa montre, 8heures 55.
Je suis à Takadanobaba, dans un bureau face à la fenêtre, le café pas encore assez froid entre les mains.

Monday, March 11, 2013

03/11 Poetry declamation, done!

Ouf.

Si un jour on m'avait dit "Plus tard, tu sera poétesse au Japon" J'aurais ri c'est clair.
Mais finalement ça me plaît, d'avoir son destin dans un mélange de mode aléatoire et de pilotage automatique. Destin que tu sois en réalité complètement ivre, téméraire, ou avec un grand sens de l'humour, Je m'en fiche continue comme ça. 
Merci.


06 Mars, Saravah, Tokyo. Avec Ren Yashio.

06 Mars, Saravah, Tokyo. Déclamateurs. 


La vidéo de la préstation est visible ci-dessous: 
Attention, il ne faut pas être allergique à la poésie contemporaine :)
Le dernier poème seulement "Être et devenir"  est de moi, pour le reste j'ai purement et simplement traduit Ren.



Bises,
Olfa


03/10 Putting heartache into words.


      I was on the verge of saying I am clumsy with words.

      Strange, coming out of the mouth of the one who, by a succession of irrational fate only succeeded in the immaterial, utopic and chimeric world of litterature, words and poetry.

     I guess I am clumsy for everything but to put this flaw of mine's into words.

   I am sorry this post is going to be "depicting with no pictures".
But tonight I think I just realized something. Realized in both meanings of the word.


   I have pretty clear memories of my whole childhood, I wouldn't be able to tell which is the earliest memory of my life I can remember and this doesn't matter, as I know that it will come all in good time when required.

   When I was a child I had this "communication issue" they'ld say. In simple words the problem would be as follows: I refused speaking. At school this did pose somehow a problem, as you can guess, but worst, my parents were persuaded I got this unknown orphan disease. 
    Because you can of course refuse to speak to your teacher, because of being shy or introvert, but you can't indefinitely stare at your parents with no expression in your eyes, whenever they ask you a question, only if you're a mute...or dumb.

     So when I was 5, almost already 6 (but I remember I wasn't going to elementary school yet) my parents brought me to this "speech therapist".
     Understanding my "liberty of non-speech" was about to end, or at least to take a tragic turn with this fatal encounter, I just took a sit where I got asked to, and waited for mom to leave the room.
     With the door's mother-alike-soft slaping, I looked up at this unknown woman in front of me. I still remember every detail of that scene, the color of the room, the desk I got asked to sit fronting, the face, the hair color, the shape of this women's body, the handy stationery, the dress I was wearing and the flower's petal shaped collar of my blouse.

I looked at this woman and said :

-"Miss, I am not sick, I just don't wan't to speak with people",
-"Why not?" She asked me ('how silly' I thought)
-"Because this is such a waste of time, most people speak non-sense"
-"I see. Then I guess you don't want to discuss with me neither?"
I shook my head in a quiet "no"
-"Then we"ll make a deal" said the slightly podgy blond lady (when you don't speak, you have more time to contemplate I guess...) ''You're going to draw, do you like drawing?"
I nodded my head meaning a silent "yes"

The lady got out a long orange sheet of paper and a couple of felt-pens.
The image in my head says branded "Paintaleau".
Uncapping the brown one, I heared with an already distracted ear this woman, tight in her turtleneck white wool sweater, saying :
-"The deal is, each time your parents are going to bring you here, you'll be able to draw, in exchange, we'll both agree on saying to your parents that you're making good progress"


At that time I didn't realized the meaning of this "In exchange"
In exchange of what? Both ways were profitable to me. (The financially-innocent-me thought) and bending my shoulders over this new world I was granted, I silently agreed to...this non-sense.




Saturday, March 2, 2013

2/2 Somewhere in Japan



I've been lost lately, this is a wanted-to-be soft metaphor of it.






Until I find my way back, Still lovely yours...
Olfa





Wednesday, January 30, 2013

01/30 Getting back to nothing.



            Notre existence est une architecture mentale, un lieu impalpable dont on peut changer la décoration à loisir, mais dont l'importance en fin de compte, sera uniquement la valeur du temps  passé en son intérieur. Il y à de ces choses qui nous sont propres, mais que l'on peut donner aux autres, le Soi dans son caractère éternel et immuable, nature intrinsèque, bien loin du jugement humain éphémère et restrictif.
           Ce qui nous restera dans le trou noir de cette célébrité à échelle limitée qu'est le monde social, ce sera notre globalité, le goût que nous aurons donné aux autres "en gros", une définition de nous-même hors de l'évènement au singulier, en conjugaisons à la troisième personne.
Sans doute ça, le souvenir.

Souvenir? Aie. J'ai toujours eu du mal avec ce mot.

             Se souvenir, est-ce que c'est garder en mémoire, ne jamais oublier?
Ou au contraire retrouver quelque chose de perdu? Est-ce le quelque chose, l'objet qui va nous aider à nous souvenir d'un évènement ou l'évènement en lui même? Est-il vécu comme un nom ou comme un verbe. Et dans chacun des cas est il concret ou abstrait?

               Ces considérations grammaticales mises de côté, et laissées à l'appréciation et au jugement de chacun, je dirais que d'avantage que cela il serait, plus que d'être légitime, nécessaire, de se poser la question de son impact. Est-il une bénédiction pour l'homme ou le plus grand de ses malheurs?
Tout dépend, l'homme je crois, ne pourrait pas continuer à vivre s'il les gardait tous, mais n'aurait aucune raison de vivre s'il n'en avait aucun.

Août 1993. Matinée.
Kram, Banlieue de Tunis. Tunisie.

Nous sommes un groupe de 7,8. Frères, soeurs, cousins. Le voisin Majdi et son petit frère nous accompagnent un peu vaguement aussi. Nous sommes seulement des enfants, aucun adulte avec nous et nous sommes à mi-chemin entre la maison et la plage. Je marche sur des briques qui forment le rebord étroit d'un trottoir en construction. Comme un équilibriste qui ne se tenterait que  sur ces 10 centimètres de hauteur, jeu juste amusant sans prétention aucune.
Je porte un T-shirt rose foncé aux motifs dessinés dans un délavage à l'eau de Javel. Sans doute une tentative un peu cheapo-hippie d'estampe sur tissus à la Japonaise, ou pas. En bas, un short. Je ne me souviens pas de ce que je portais aux pieds, possiblement rien car me battant souvent pour.

Le chemin de pierres et de sable que nous empruntions sortis de la maison se transformait un peu avant l'arrivée, subitement en route goudronnée. Juste après les rails du train partant vers Tunis. Et partir pied nus nous obligeait à nous mettre à courir, sur toute la longeur de cette surface asphalteuse brûlante, qui constituait ce dernier quart de chemin nous séparant de la plage, et ainsi, dans une logique enfantine de capes et d'épées locales, nous faisait arriver à destination plus vite.

Je marchais donc, j'étais de notre petite bande celle marchant le plus sur la droite et pourtant la seule sur le trottoir. Le soleil frappait généreusement mon petit corps maigre, la température était juste parfaite. Il n'y avait rien mais tout, tout pour que les yeux rivés vers le sol sur ma petite entreprise funambulesque inconsciente je me dise baignée de chaleur: "Je suis heureuse".
Puis me redire: "Maintenant, je suis heureuse". Comme pour me jurer le penser vraiment, comme un amant faisant une déclaration à l'objet de son amour heureux et coupable de tellement l'être.

Je ne sais pas ce qu'est le "bonheur", je ne sais pas ce que sera ma vie future, je ne sais pas ce dont je ferais l’expérience  ce qui me rendra plus heureuse ou triste, je ne sais rien encore, mais là je suis dans un état de plénitude extrême, je suis heureuse, je n'ai besoin de rien, ni ne manque de rien. Je suis juste parfaitement heureuse, et ça je pourrais m'en souvenir éternellement.

Et c'est ce moment bête, insignifiant, stupide bref mais réaliste, dont je me suis toujours souvenue comme étant le moment le plus "heureux de ma vie".

Monday, January 21, 2013

01/10 School Trip to Kumamoto.

Kumamoto 熊本

Grimaces!!


Arrivée a Kumamoto!


Portraits des filles concentrées.


Un peu plus vers la campagne.



Chateau de Kumamoto et Yakitori



Martial arts imitations : ) 


K. Sensei sunbathing : )


Teacher gathering at a Yakitori, S. chan and Yakisoba. 


S. chan eating a Kakigori by the pool.


Facing Gold fishes O_O

Tuesday, January 8, 2013

01/01 Happy 2013 Year!



Cette année c'est...

 l'année du Serpent au Japon! 

(Mais c'est tout les ans l'année des langues de vipères niahaha  >:D ) 
Je plaisante! 
Bonne Année à tous!

This year is Snake's Year in Japan! 
Happy New year everybody!

明けましておめでとうございます!
!كل عام وانتم بخير


(Oh Mais quelle police d’écriture sublime! haha)


This year is supposed to be celebrating the Snake in Asia, which is actually the one and only animal I am afraid of, so I decided to manage to get some extra positivity for this new year, first with trying to see the qualities this scary reptilian may have!


Thus, and in the same way, I decided to opt for a special new motto this year! : 
I Hope that this year will help me to always see all the qualities one may have instead of seeing their flaws (If I can do it with a snake I can do it with anyone: D) And judging no book on its cover


And, Oh yes I have to admit I cheated for the drawing, it is just a boy disguised in Snake, having moreover a pair of arms ...


I have to do some more efforts!

Wishing you a lot of blessings and luck for this New Year!


今年もよろしくお願い致します。

Tuesday, December 11, 2012

12/12 La suite dans la poursuite.



Jamais deux sans trois, à ce qu'on dit

Compte pas sur moi

Je suis déjà partie.




Jamais deux sans trois, on parle d'amour?

Pour moi c'est "Jamais deux"

"Jamais deux"

 tout court.



(Et comme dirait Alice "suite et fin de Bill"...)

12/10 As basic as life can be.





This is just a drawing, no caption needed,
but it's here, so let's fill the blank.
Just as drawing fills our life's blanks.

Wednesday, November 28, 2012

11/20 駄洒落ダラケ 2号


 ~日替わりののうみそ汁~


脳みそ-味噌汁です。
どうぞお召し上がり。



                Voici Mesdames et Messieurs la Nômisomiso-soup. Encore un jeu de mot sur la nourriture. Et pourtant je suis pas sûre que le résultat donne faim... : )

                This is the NôMiso-Miso soup. Food again. Guess wordplays are hyper efficient when it comes to gastronomy. And not especially for the better obviously : )



11/19 Left sided I.


Wednesday.
Midnight.
1 minute self-portrait.

Autoportrait peu adroit du côté gauche 
d'une fille un peu gauche qui ne se tient pas droit.





Monday, November 26, 2012

11/18 駄洒落ダラケ 一号



あたまねぎ君です。

1er représentant des Jeux de mots Japonais, je vous présente le rapidement croqué entre deux pauses et deux pommes croquées: "Tête d’oignon".

Representative figure of the Japanese Dajare Wordplay filling an empty head during lunch breaks, Sir "Onion-Head"


Cordialemwholeheartedly.



11/16 Just some thoughts.

Just something I went through recently...
(And it's one and only solution...)


SLEEP


Sunday, November 25, 2012

11/15 Fine-Allemant


C'est drôle ce que la vie vous fait faire parfois, je n'avais pas écrit depuis...
Enfin, depuis...enfin. Dieu seul sait (facebook n'était pas encore là à cette époque)

Depuis des lampes et des lustres. A bas l'humour. Surtout le mien, surtout maintenant.
J'ai arrêté d'écrire au moment où, je ne sais pas, je ne saurais pas dire.


C'était bête et soudain, et j'avais oublié à quel point cela avait été un jour salvateur. Ingrate je suis.
Rien que ça, rien qu'un ça qui vous sauve de tout le reste. A cette époque le monde et ses coups bas n'avaient plus aucune espèce d'importance tant que je pouvais écrire, je ne savais pas ce que cela valait. A vrai dire je ne me le suis jamais demandé, j'en avais juste besoin et ne pouvais pas faire sans.

Bêtise de l'homme qui pris dans le développement lubrique de son savoir égoïste se délecte de son propre malheur tant qu'il lui est productif. Par cette idée-coup dans les côtes-j'avais arreté. 

Je n'avais rien compris. Vraiment rien moi-même alors de là à l'exiger des autres.

Et la vie vous rattrappe, on me demande de réecrire. Rien aucun rapport avec toi, ta vie (comme si cela était possible) juste de faire montre d'un jonglage littéraire, un petit spectacle improvisé sur le parvis de la déférence intellectuelle.


Bref, c'est comme un cancer tout ça, et ça ne part vraiment jamais.


Sincèrement,
(et sans consigne pour vos vêtements.)


Olfa



J’ai douze ans, douze ans pas un de plus pas un de moins et
J’attends

Chien à puce vermine d’enfant j’ai douze ans.

J’ai beau rire j’ai beau rêver rien ne reste, j’ai douze ans j’ai mal aux pieds et j’ai la peste. 
J’ai beau pester je me deteste et de paresser je me délaisse.

Il n’y a pas de chemin, il n’y a pas de cercle, juste un sompliqué destin qui avec dédain vous rabaisse.

1-2-3 et ça raccroche, bref j’ai mal à la tête mains dans les poches. 3-2-1 y’a pas quelqu’un.



Tu m’étonnes, dans ce monde de merde y’a jamais eu personne.

J’ai souri sur la photo de classe avec ma grande soeur, visage offert dos replié. Tellement de bêtise avec les grands on a pas peur-de pas pleurer.

Biensûr. Biensous. Bienmûr. Biensaoûl.

Personne, personne et moi seule qui insiste, insiste pour répêter deux fois des mots qui n’existent.

Pas.










Monday, November 12, 2012

10/30 Poems published!



Hello Guys,

              Recently we got a pretty much big  news for us. The poems that I am translating from Japanese to French are gonna be published in France in January! That's in fact not a big deal as it is not my poems but still, being my translations, very 間接に (indirectly) that's also somehow my first book.
                  I was really glad for my friend (who is also the one who lends me this cool apartement in Shibuya, so we're pretty close and we both pretty owe ourselves a lot).
That makes me also think again of a very close friend of mines (he will recognize himself for sure :) ) advising me to publish my own books. So I already have connections? Maybe not (just) that, maybe more I've got this proof that ''will'' can concretely turn out into something real.
Anyway we're working 一生懸命 on our baby now! Wish me luck!


Love,
Olfa






Wednesday, October 24, 2012

10/19 It's raining otoko







Here is another "Shoes Story".
 (Gosh I might be sick...)


This is one strip I draw while ago, when it was shinning EVERYSINGLEDAY without any exception.
I went to buy shoes in a store, when I ran into a clerk who asked me If I would like to pay the equivalent fee of thoses shoes (I was buying) to make it waterproof .
(Only thanks to a spray I must say...)

I just laughed at him so loud saying it haven't been raining for a while, 
which was truely true.
(That was back in summer and even now, october 24th the weather remains curiously great)

This (sorcerer disguised in) man just told me this :
"Yeah but you never know, It can begin in no time, 
and your shoes are Buckskinned, that would be such a pity"...

3 minutes after I had left the shop It began raining as Hell (if such things could possibly occur)

So, now I am sure, Japanese sellers have this ''extra skills'' to make you do or buy things, 
and some more extras to punish you, if you dare do not.


(The real tragedy in this story is:
After two days with those shoes I realised I have been too much enthousiastic about the size...
Unfortunately meaning what it means, they are faaaaar right now...)


Rainy Kisses

Olfa