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Sunday, May 21, 2017

5/21 Au mauvais endroit au meilleur moment


J’ai la gorge qui me démange toujours,
Ça doit être mon manque d’amour...
Mais non ça n’a rien à voir!
Je me dis ça tous les soirs.
Mais je préfères quand tu m’enlaces,
C’est plus facile, plus efficace,
Que cette tristesse si tenace,
Que ce coeur rempli de crasse,
Que cette sentence qui me dépèce, qui me dépasse,
Qui me rabaisse, qui me menace,
Qui se dépêche de me voir lasse.
J'ai la gorge qui me démange sans fin,

Mais ça doit juste être mon chagrin.

Wednesday, February 15, 2017

2/15 Australia, Sydney


Hi everyone!

I'm back, half for myself, half because I must.
The last months of 2016 have been, I have to say, pretty messed up I have to say. Never in my life I have felt so lost, and paradoxically this was maybe due to the quantity of choices I had back then.
I am the kind of person who can't walk on a straight, worst, I'm the kind person who wouldn't be able to have the luxury or being able to freely decide on either to go let or right. Unfortunately I'm that kind of person who needs a wall, a big thick wall in the middle of my road, to know that I have to break it, to get over it, to get rid of it. Straight ways only scary me to a point I almost can't describe with words. I feel powerless, useless, meaningless. I feel lost when my life gets easy, mapped out. This what happened to me the last months.


We stayed at the Quay West Suites Sydney, here the view on the bay from our window

View from the Quay West Suites Sydney, starring the both of us

An amazing wall art close to Chinatown

Walking around the harbour

Before changing drastically my life (I'll tell you about later :-) ) I went to Sydney, Australia for the first time. Here I'll share a few of the pictures with you!

Friday, October 2, 2015

10/2 - -- --- Emmerger --- -- -

Bonjour

Dirais-je.
J'ai tout à coup envie de me présenter,
J'ai tout à coup envie de penser que l'on ne s'est jamais connus.

Ce n'est pas contre vous, c'est contre moi.
"Demain j'écrirais", et ma vie est passée contre tout, contre moi.

"Moins silencieusement!" j'ai peur, peur du silence.
Moi qui auparavant craignait le "bruit", la "foudre", la "tempête" ou toutes ces menaces déferlantes qui pour moi prenaient l'image de sons, d'ondes, de vibrations.
Les coups, les cris, tout cela n'était au final qu'un mouvement audible, qu'un bruit palpable, qu'un malheur qui se présentait à haute voix.

Ce moi qui refusait le bruit le quémande à présent.
Ce moi qui priait le vide, le rien, le bonheur... L'entend à présent comme néant, absence et frustration.

Pourquoi
Pour quoi
Pour quelle sorte d'autre me suis-je perdue?

Puis-je lire mes phrases à haute voix? Puis-je crier? Puis-je lancer des questions à tout va? Puis-je m'appuyer sur le support mouvant de la parole? Glisser sur un jeu de mot ? Changer de ton et d'émotion ? Courir sur les doubles sens? Sauter des mots...
Et couvrir la vie de ce poids impalpable qu'est le son.

J'étais écrivaine, et pas de veine, je suis devenue poétesse...

Mais peut-être le bon choix étais-ce.

Wednesday, June 17, 2015

06/15 De la beauté et de l'humain. Du temps et de la vie.



Si la beauté est injuste, et si la richesse est injuste alors je me battrais pour arracher les deux.
J’ai toujours cherché une logique, une justice, une explication dans l’attribution naturelle -et dans naturelle j’entend hasardeuse et arbitraire- de la beauté à l’homme.

Si animal j’eus été, la figure du vilain petit canard m’aurait sied à merveille.

Enfant j’ai toujours été très moche, pour appeler un caneton caneton. Ce n’était pas même une affaire de goût ou d’opinion, dans mon cas c’était flagrant, flagrant si même que ça en devenait un fait, une vérité, absolue. Le soleil se lève à l’est se couche à l’ouest, et Olfa n’est pas agréable à regarder. 
Qu’à cela ne tienne j’en survivais. 

Ma petite soeur quant à elle, avait eu gratuitement et à la naissance ce que d’autres vont galérer à ne serait-ce qu’a effleurer. Elle était d’une beauté à en faire pâlir les arcs en ciels, à en faire courber des arbres, à en faire tomber moults braves hommes. 

 “Tant pis”, avais-je d’abord pensé, “j’ai sûrement moi-même d’autres qualités” sans comprendre que la beauté est pour ce monde comme l’or est aux monnaies, car bien sur que chaque pays a sa devise, biensur que ces billets ont de la valeur, mais elle monte baisse, suit le cours de la bourse, perd des places dans l’économie mondiale, en gagne, change, disparaît…
L’or lui reste, fier, inchangeant, toujours demandé, toujours précieux, toujours souhaité et convoité.
J’avais compris que toutes les qualités d’une femmes sont comptés en devises étrangeres, et la beauté en lingots. 
J’avais cherché la raison de cette injustice qui vous prend au berceau. Puis j’avais compris! “Dieu fait les gentils beaux et les méchants moches, pour que chacun comprenne ce qu’il est”. Je ne voyais rien de plus logique, et puis si dans les dessins animés déjà c’était ça, alors! “Alors ça veut dire que moi, moi...suis-je si méchante?” Quel choc, je ne m’attendais pas à ce que la vie m’envoie cela comme ça, en plein visage (expression parfaite). Ma petite soeur devait être très gentille au fond, pour avoir le droit d’être si belle.

Un jour que mère nous gronda et nous punit nous nous refugiames dans sa chambre, sur une idée de ma petite soeur. Pourquoi sa chambre? Là W. s’empare de sa parfumerie, beaux jolis onéreux parfums, et les renverse résolue sur son corps menu et sur la moquette indigne de tant de dispendieuses offrandes. L’odeur de l’alcool picota nos petites narines, elle :”La tu te sens mieux, pas vrai?”, “Pourquoi?” dis-je alors, “Ben, elle nous engeule, on se venge” lança t’elle, le regard perçant. “Mais c’est du gâchis, elle ne saura jamais qu’on était fachées, et pourquoi on l’était, et on ne comprendra pas son point de vue non plus, et puis tout ce parfum qui coûte cher, c’est du gâchis, ça ne sert à rien”, quand elle me répondit, avec pas une onde de doute dans la voix: “C’est ça la vengeance”

C’est à ce moment là que je cessais de voir la beauté comme l’inaccessible et précieux don du ciel aux anges méritants, mais comme l’arbitraire et pernicieux suppôt de l’injustice des hommes en ce bas monde.



Wednesday, June 10, 2015

06/08 One more year! 29 Springs :)




To the 286 people from whom I've received Birthday mails and messages in 8 languages, during 3 days (thanks to the time difference -partly-) from France, Great-Britain, Belgium, Germany, Switzerland, Denmark, Norway, Sweden, Poland, Italy, Japan, Malaysia, Indonesia, Thailand, Singapore, The Philippines, Taiwan, China, Hong-Kong, Palestine, Tunisia, Lebanon, Egypt, Pakistan, The United Arab Emirates, Saudi Arabia, Morocco, Turkey, The United States, Mexico, Canada, Amsterdam, Australia, New Caledonia, Tahiti and Hawaii. 
GUYS YOU JUST ROCK !!

You're that very nice gravity that helps me keep my feet on the ground sometimes and fly some other times. You're sometimes pure oxygen as well as laughing gas. You're just so cool.
This year I've not only grown up once but Three times. I'm on the last year of my 20's, I've became (twice in a row!) an aunt for my birthday, and I'll be moving to Dubai at the end of the summer. And as much as those changes can sound radical I can say I'm very happy to grow up, luck is luck as soon as you decide to call it that way yourself. Don't let your happiness be the bastard of your feeling because you don't wanna name it. Acknowledge every single moment of happiness, or luck God, life, nature gave you, At least that's what I've setting my heart on from now!
So, to all of you, in all your effing beautiful languages: 

THANK YOU!



Sunday, October 26, 2014

14/11/11 4give4get4see



Dieu vivait avant,
Peut être sûrement de chair et de sang.
Et son corps est... son coeur est la terre,
Son esprit est l’univers.
Et nous, son cancer.


Dieu est mort et son esprit « veille » encore.
Parce que, que voulez-vous.
L’âme d’un mort est plus forte que la vie.
Elle n’est plus limitée par le corps,
Elle n’est plus esclave de matière dégoûtante.

Dégoulinante, car c’est bien le mot.
Pure parfaite, elle devient.
Terre et ciel, Espace.


Et nous, en bon cancer, nous rongeons.
Nous comprenons ce que nous faisons autant que nous l’ignorons.
Et nous devenons une mîse en abîme quand nous sommes mis en terre.
Et que des vers nous rongent.
Ils se nourrissent, ne font rien de mal, et pourtant ils comprennent qu’ils détruisent.
Ils sont petits, vils, insignifiants, sales, faibles,
Sous un autre jour nous les aurions juste écrasés sous nos pieds, de nos poings, d’une pression digitale.

Mais pas ce jour, un autre, et c’est là que tout ce joue. C’est là la force du temps, qui détruit et bouleverse, qui défigure et recrée, qui trompe et exécute.

Demain c’est nous-mêmes que les vers mangerons et nous laisserons ces larves roses sans squelette nous glisser dessus et nous bouffer petit à petit, nous leur donnerons tout le temps dont ils auront besoin. Patients cadavres de merde que nous serons. Gentils squelettes souriants mangés par des vers inexpressifs et débiles.

Mais ça c’est demain, aujourd’hui c’est nous. Nous qui mangeons Dieu, nous qui lui mangeons le coeur en déracinant des arbres, en coulant du béton glacé sur de la terre fertile, en brûlant de la matière qui ne disparaîtra pas, en plantant des pieux, plus forts que nos pieds ne le seront jamais, en plantant des hommes pour les enterer dans le coeur de Dieu en attendant que ceux qui nous mangerons nous mêmes daignent les décomposer.

Amen, Amène, Amène moi la fuite, amène moi la suite, j’ai faim de haine d’amour de vin et dans ce monde fermé prêt à exploser j’ai faim qu’il y ai enfin, si infecte soit-elle, une fin.


Wednesday, October 8, 2014

10 / 8 Do-ra-hais-mon


Just random pictures to close a chapter.
Probably, certainly.
You know guys when you're reading a book and you finish an act, a scene, and so you have this blank page with a weird illustration that's linked to nothing? This post might be that.
It's out of the blue, just like Doraemon is :)
What I like with pictures is that they're never exactly representing the present, even with the newest technologies ever, a picture is, especially because it's a picture, a "past", a "before", a something else. That's never you anymore, how quick you show it, that's already a reverse shot. Like in the movies. As soon as you can see your picture taken, that's not you anymore. As soon as you discover what you look like, it suddenly becomes erroneous to assume that it is you.
The only chance you have to know yourself, is to understand that you'll never be able to get nothing but the exact opposite, the exact reversed image, the exact Yang or your Ying, it will make the European realise they're African all of a sudden, just like the kid realises one day he is that other "old men" he saw in front of him all his life.

So if life is a reversed mechanics, let's get clever through silliness. And let's do mistakes so we can ask for forgiveness.






This picture is, by the way, the first time in my life a Kid asks me to take a picture together... 
I still don't why she wanted that so much. 


The search of identity is a madness that will make us miss the spotlights when we wanna sleep, and miss the abyss when we need to breath. 
What illustration for this post would fit better that a non-sense mise-en-scene which we can understand, but actually not that much...



Thursday, August 28, 2014

08/28 Au tournant, autour? Nan.



Mince, c'est pas par là qu'il fallait passer.
Put' un, deux merde.
Je me suis plantée.

Dans le dos, dos de la feuille, par en bas je suis passée.
Dis pas de trop gros mots,
ou t'en aura gros sur la patate et jamais assez de gros billets pour te racheter.

J'ai pris le mauvais tournant,
trop facile sont certains mouvements.
J'ai pris le mauvais rond-point,
point, virgule. Je fais ce que je veux un .

C'est tout.

Un parpaing dans le trou

On sait où se cachent les monstres,
où?
Au tournant des rues.

Mais, dis, ils font cela pour être plus, ou moins vus?

L
Les deux, LLes deux, hein, j’sais pas.

En tout cas ils réussissent.
Ils
Rré, rré, rréussissent à chaque x

Foie.


***

Wednesday, June 18, 2014

06/18 Muse-y-qu'alitee



Cuz I'm addicted,
I'm addicted to you

Disait la chanson alors qu'il posait un pied dans l'entrée:

"A bientôt, à bien-tôt, hein"
"Oui"

Mais Oh qu'elle se taise cette musique, je n'arrive pas à me concentrer sur mes sentiments.

Mais en même temps elle a raison, c'est exactement ce que je voulais dire.

Et, exactement Jeu l'haie 10.


Parfois les musiques savent ce qu'elles font, parfois pas.

-Comme cette voiture qui se retourne et dont les vitres explosent sur Lullaby de Justin Nozuka

Ou sinon elles aiment l'ironie, elles s'amusent de nous.

Soit elles n'ont rien compris,

Soit elles sont connes à en mourir

Egorgées, coupées, mortes, belles et prêtes à partir.





Sunday, June 1, 2014

06 / 01 Des Texte, Des Teste.





Je suis sans,
Je suis sans dessus dessous.
Une phrase trop graphique
Qui sonne par tous les trous.

Sautez avec moi
Sortez moi de là
Le Seigneur vous a eu, puis vous aura
Le Saigneur ne change ni de son ni d’aura

J’aurais tout fait
Comme rien du tout
Du courage pour tout
Surtout pour rien, mais ce n’est pas tout

Tout est blême, et visage pâle
Les mots nous embrassent
Comme il nous étranglent
Je ne relirais pas, les mots d’agonie dans l’angle.

Cela dit
Cela médit
Cela me dit
Une seule question me tente:

Quelle est ta peau de couleur ?
Moi?
      -Inexistante.

Thursday, January 30, 2014

1/30 Les poids sur les i .



Rien que 2 nuits d'hôtel

ABCD

Plastique de plus dans la poubelle

Ca va passer

Rien que ça se croit belle

EFGH

Et dans ta gueule de princesse un coup de

.

Poing, virgule.

...

Un coup de hache ou un coup de poing?

Faudrais être sûre.


Non regarde j'ai mis 3 petits points,

Moins de blessures.



Tu fais des maths maintenant?

Du haut niveau.

T'étais pas mate avant?

Dans le caniveau.


A là c'est trop cru, faut que t'arrête, t'en dis trop.

Fais moi juste un peu bouillir, et ça ira

Comme un poisson dans l'eau.


Et tu sais quoi / mais tu sais quoi?

Vas te faire foutre / Va te faire ultra foutre / méga foutre.


Cette énergie du désespoir, qui reste quoi qu'il arrive, comme un fond de bouteille.

A la fois précieux, effrayant, pitoyable et autant indispensable qu'un dernier coup de pelle.





Monday, October 7, 2013

10/06 Apologie du réconfort.



Je la cherche des yeux. 

Je lève la tête dans un mouvement dénué de sens puisqu’elle est plus petite que moi.
J'ai les formes, sans le fond, je la rcherche par mouvements formels.
Du déjà vu gestuel, du réchauffé sentimental, au grand dam de tous codes de conduite.
Exécrable d’autant plus qu'inconscient.

Mais je ne sais pas faire moi. Je ne sais pas comment on fait, avec la mort, la tristesse,  tout ça, j’ai été trop toute seule, trop longtemps.

Des marches, un escalator. 
Plus que les sentiments, ce qui me parle c’est la douleur, ah, ça je connais, ça je fréquente, expérimente et apprécie. 
La tristesse de la mort...? Tellement aucune idée, puisque je ne viverais même pas la mienne.

Pata-Pata-Pata, déjà en bas. Elle est où? Zut.

J’ai un plan. Non, je n’en ai aucun. 
Mon plan était de ne pas lui mentir, pas à elle donc je me mens à moi même. 
ça ira qu’est ce que t’en sait, je vais faire ça comme tout le reste,
comme un animal,
à l’instint.

Elle me saute aux yeux.
Les métaphores ça j’ai le droit, ça va non, arrêtez de bordel-dire que je mens.
J’ai le sang trop froid pour vous insulter en vrai. Sans froid visage pâle.
Cent fois trop pâle.


Ha-ha. 


Le souvenir de ce mort dans ses yeux, doit être tellement plus présent que le mien, ici vivant. 

« Salut, ça va » lui dis-je,
 avant d’éprouver ce malaise à parler en Japonais à une petite fille Pakistanaise. 

Je m’arrête, et recommence, toujours avec cette horrible impression de presser à côté du bouton. 

Je devrais lui... Je devrais lui...Je dev... 
On atteind donc réellement jamais le coeur des autres dans une troisième langue...hein.

Hum, sérieux.
J’en ai besoin pourtant, j’ai besoin de la chaleur des "Je t’aime" et des "Merci",
de la couleur, de la teinte et de la dégoulinance mieuleuse d’une langue qui nous mord le coeur à chaque fois qu’on l’écoute.
Mais ce que j’ai dans la main, c’est cette langue qui dit les choses précisement, gentillement, correctement « avec exa-avecexactitude ».
Je répare un moteur avec une lime à ongles et deux pinces à linge.

On marche sous le ciel qui menace de pleuvoir. Menace, ce que j’aime ce mot.
Un coup de hache entre les disques des vertebres, qui me-nace-n’a, qui n’a-

«Tu n’a pas faim ?» 
Encore en Japonais, aussi doux à son coeur que le plat de la cantine 
« Je rêvais »
-En ta langue au moins aurais-je bien dit.

ours-Les (pas) amis-Les examens-La famille-les cours-les notes-Les C

On tourne autour du pot comme un singe en bicyclette. On peut se vanter d’être habile au moins... 
Que quelqu’un nous pousse qu’on se blesse et qu’on se réconforte un peu. 
Rien. 
de mauvais.

C'est déjà bien.

On finit par pouffer de rire, nos discussions insencées nous ont poussées dans une tarte aux poires-écrabouillées. 

« Bravo Olfa, toi tu les comprends les orphelins ». 
J’ai envie de me mettre une claque sous la pluie, facile tu me diras.
Master en incompréhension de l’humain. C'est sur mon CV, catégorie expériences non-significatives.

"Je n’ai rien compris au mauvais" met entre parenthèse de savoir si "j’ai tout compris au bon".
Hein? Les maths on laissé tomber l'explication cachée après la dernière décimale de Pi.

Elle gare son vélo en bas d’un très vieux bâtiment, un bidon-ville-bâtiment. 
Des appartements en tôle construits sur des grands pilotis de fer, comme pour parer une éventuelle innondation de 3 mètres de haut.
Pilotis vains, sauf si le bâtiment lui-même ne portait pas d’inondation en son sein.

Je rentre dans l’apprtement. 
3 femmes, autant plus de seins.  

Appartement apparament vétuste, ou vêtu de dust comme dirait-il. 
Sous le toit de tules nous nous devêtissons les pieds, en rythme, dans le Genkan, un-fit. 
Ensuite,

Un miniscule deux pièces, qui comme dirait-on en Arabe « qui ne vit que de respect »
une famille éclatante parquée dans des murs morts.

Nous discutons bien vite de ce qu’elles voudront faire plus tard. 
Si la confiance en autrui et le jugement hâtif dignes représentantes de la-moindre-des-politesses nous le permettaient nous aurions foi en un médecin, une athlète et une maitresse d’école en devenir entre ces murs.

Des volontés chatoyantes piégées dans un destin sombres, aurait dit un moi une seconde plus mélancolique.   

Le dîner est servi. Au plat du sol, et servile au plat, j’oublie, rigole.  



Sunday, September 29, 2013

09/20 Japanese Police is fulfilled with cuteness.

If you love Japanese Policemen clap your hands!
(I really wish things to remain this way :D )

Vous avez besoin d'aide?



Parce que "Police" n'a pas la même définition "ici" et "là-bas"...







Friday, September 6, 2013

9/4 Savanah- Musique et Poésie Part 2.


La Musique et La Poésie Part 2.

Cette fois je publie l'info une fois la déclamation terminée. Avec Ren-san, Marcos-san, et Kaneko-san, entre autres (Elle est super belle Ren, pas vrai? ). Et une poétesse ultra-funky qui a lu ses poèmes sur un rouleau de calligraphie : )
Peut-être une vidéo à venir, qui sait... : )














Wednesday, July 3, 2013

Thursday, May 9, 2013

05/09 現在地 ^^





[全然分かんないから何か貼って]

とずーーーーーと言われた私。

なおついに、ドアに地味な絵が

貼り付き完了で御座る(笑)




Monday, April 15, 2013

04/16 Le plus grand carrefour du monde VS une Frenchie.




The busiest crossing in the world VS a French. (Or some shit I have to stop doing....)

























En retard pour le travail, j'avais juré de ne le faire qu'une fois.
Je le fais tous les matins.


La question est de savoir si cette
"Traversée sauvage, répétitive et acharnée au péril de sa vie" du carrefour le plus fréquenté du monde servirait à:


1) Gagner 3 secondes sur le prochain métro qui passe toutes les 120 secondes et ainsi montrer son dévouement à l'entreprise en marquant un écart de temps considérable avec ses collègues, alors que de toute façon tout le monde pointe à pile?


2) Mettre un peu d'action dans son petit dèj avant de commencer une journée assise devant son  écran en testant par exemple ses capacités au Sprint avec un cas concret basé sur des circonstances de besoin de survie réelles?


3) Parfaire la réputation des étrangers au Japon avec des performances sportives illégales réalisées au su et au vu de tous?


1...

2...

3...

Ding dong !

(Non je n'invoque pas un Chinois...)
heu..désolée...


Je dirais que c'est peut-être juste que les bonne habitudes sont plus facile à perdre que les mauvaises... :')



Always yours
(At least before the potential accident...that would be technically impossible after :D)

Sunday, July 31, 2011

JAPON 1: Croquis à vue.


Kôbe 神戸
Kôbe, arrivée à 9h am, j'attends l'arrivée de mon contact Couchsurf, derrière la fenêtre la ville (presque un Haiku!)




Japonaise se remaquillant dans le train à Kôbe.

















Takamatsu  高松町

Takamatsu, 高松町 Sud de Tokyo, petits croquis sur ma route vers le port, en direction d'Oshima.

Takamastu高松町  , en direction d'Oshima, jeune garçon sortant du Pokémon Center ポケセンター.

Zoo d'Ueno 上野動物園
Zoo d'Ueno.

Des rats au Zoo d'Ueno.

Zoo d'Ueno.

Ile d'Oshima大島町
Ile d'Oshima 大島町, matsuri, festival d'août.



Shibuya Garu :) .