Thursday, October 24, 2013

10/25 Théologie humaine.


Speaking about it won’t help.
As well as not doing. I thought I was off with this communication issue.
I don’t know if I prefer expressing myself in a language I cannot own, I cannot play with, I cannot fully enjoy the perfume, or in a language I own and owe to speak with.
Obviously I prefer the first, maybe putting hurdles through my way is a way not to forget how to jump. I do prefer not being understood. This communication-hell again.

I’m getting to understand many things about myself every day. Gladly.
This is maybe the sweet thing about getting older. I understood why every time I get hurt, every time shit happens to be, every time I see my blood, my bones, every time It cracked, broke, got torn, writhed I felt excited, happy, relieved. Because of the mere reason that proved me I was existing.

Still today every choice I make makes me realize I’m still not away with it. I’m always running away, I always leave, people, places, families, even languages. “I used to” is not even something I say, I’d rather use “I did”.
 The only thing I can drive is motorbikes, as once more It allows me being perfectly alone.
I don’t like team sports, I can’t play it at all, the only thing I’m good at is combative sports. Someone in front of you, someone you can blame for everything without saying anything. I like boxing. But I’d prefer never being asked why.

The problem is, when I say "I think I’m not alive" it doesn't means to me "I think I’m already dead".
I believe I’m not alive with the meaning "I think I never existed."

Trusting that everything around is unreal, just imagination, a strangely lame and precarious fancy of my own. It never stopped. Maybe I can make do with this forever. Who knows. The most obvious thing about life, the life itself, is the hardest thing for me to trust in.

I’m wearing a blue skirt with flowers, flowers with petals going from light to dark blue. This along with a white shirt. I’m 8 springs old and it's spring again. I'm somewhere sitting set back in the school’s playground. Aloneasalways.
(Screw it today I have so many friend-Who think I’m normal-good cover you stupid)
Then I stand up, I’m so fed up of pretending, I run to that beautiful tree the school was so proud of, a beautiful weeping willow. And there I begin tearing it down like crazy, screaming “this is not real-this is not real-nothing is real” something alike. Them, teachers, students, classmates, they’re all here, holding me tight, trying to stop me. I keep on tearing /it apart. I keep on hurting this tree the best I can, I keep on beating this standing still piece of life, as I was myself a wiggling piece of death.
The non-moving existence facing the moving non-existence.

This is why maybe I’ve decided not to speak after, maybe to get this silent life the weeping tree had.

No wonder my bike was my only friend back then.

That day it took me more than 5 hours to get back to what normal people call a “normal” state.
I never knew how this has been explained to my parents, hitting teachers, school mates and attacking that so-called school’s natural trophy. But I knew back then my parents didn’t believe in medication. 
Luckily. 
They surely didn’t believe in being abnormal neither.
Sadly.

Anyway, I got away with it once more.

Which helped me to persist thinking this all was untrue, 

people get problems when they do mistakes, I got away with it. As I still always do. This is so Fake. Come on.  


10/22 Disete sociale agravée...








My father says if I keeps on non-meeting people I'll forget how to Human.
As a father he is probably true, probably.....



Saturday, October 19, 2013

10/20 200th POST! Pakistani Boy Wishing you a great Special day on my behalf.


Happy Eid Everyone!                 عيد مبارك وكل عام وأنتم بخير 



Drawing of a Pakistani Young Boy I met during the Eid.
Hope you had a great one for the ones concerned : ) For the others I hope you had a great day anyways. And having a so called "regular" good day ain't a piece of cake one must say...

I know guys I haven't been writing much recently, either posting raw sketches, or allowing myself to think that only writing would make it sufficient... This made the whole pretty tasteless didn't it? I'm "confessing" this lazy tendency myself, I used confessing although I didn't specially meant to match or reinforce any spiritual atmosphere here lol.

For that I promise to be put more black in my white and black in my white, more sugar in my coffee and more Soy sauce over my sick-white Rice :-) I'll get back to this funny person I used to be, I've just lost her contact (I hope she didn't flew to Argentina ;) ).

AND O~

Ohohoh! (No, This wasn't Santa speaking :) ) I've just realized that:
This was my.... 200th POST! So.... Happy 200! Thank you for keeping posted! Even if you're quite silent guys, you should comment on more, saying you hated the drawings or not,  that my English really sucks (Free english lessons Yeay!) That you don't like war, or that you're hungry lol.

It feels lonely like Akon here :D

Haha, Thank you Anyways : )


Hugs.
Olfi

Thursday, October 17, 2013

10/18 Color Hair Test :)




Hair test. I prefer, for whatever reason, the first one. : )
Votes are open :D



10/15 De Rose et de Rouges.


Je n'aime pas les fleurs
Je hais les fleurs
J'ai toujours détesté les fleurs

Plus que de dire que sans raison, je dirais sans en comprendre la raison

Ah, Argh, Beuh

Mais pourquoi
Et qu'est ce que j'en sais
Rien

Lui m'en avait offert, des tonnes, des tonnes de plumes
Je me fâche presque
"Je t'ai dit que je détestais ça, Arrête"

Les fleurs m'insupportent
Mince
Su
Porte

Clac, la porte

Mais juste avant j'ai le temps de me rappeller les énormes grimaces que j'avais fait quand l'honorable patron avait offert des énormes bouquets à mes collègues

 Ah, Argh, Beuh

Ce n'est vraiment pas toi, c'est plus fort que ça
toi tu aide simplement

Puis à mes collègues "sympa la salade, c'est bon au moins?"

Tu l'à su, déjà sur le pas de la porte

Aurevoir à toi

Toi que je ne peux pas voir en peinture,
Tes fleurs elles, je ne peux les voir qu'en peinture

Eh bien, il y à quand même une différence dans la manière dont je vous haïs


Pourquoi
Pourquoi Pourquoi
Pourquoipauoiquoipouquuoiquoi

Pourquoi je n'aime pas les fleurs

Comme je le pensais l'explication à été tellement incensée qu'elle n'aurait pas pu être comprise par un autre

Je n'aime pas ce qui est faible, et qui ne se répare pas
Ce qui ne peux pas se "manger des coups et se reconstruire"
Je n'aime pas ce dans quoi on ne peux pas marteler des clous pointus, entourer du scotch, plier, agrafer, tirer, pousser, jeter, mordre, mettre des coups de poing

Tout ce qui ne "se répare pas"
Tout ce qui ne franchis pas les murs crépus, qui se noie d'un passage dans la boue

 Tout ce qui ne se noie pas, ne se brûle pas pour refaire peau neuve.
Tout se qui ne s'arrache pas, ne se déchire pas, je se délie pas.

J'ai compris enfin, je me sens libérée
Pas guérie mais libérée, c'est déjà ça

Et puis voilà qu'un nouveau s'amuse à tenter les fleurs a son tour,
Mes épaules s'affaissent dans un "encore-bordel, encore..."

Et puis tant pis, je les regarde, un peu, beaucoup rouges bombées, comme pleines de sang, prêtes à vomir, les pétales pleines et généreuses comme cachant un coeur prêt à exploser

Elle sont deux, juste deux, pas mille
Fières d'elles mêmes, grandes et pleines de sang

Il se pourrait que

Je les garde, les arrose même

Mince, je parle de la tige, leur tige mince elles élancées dans le vase plein d'eau
Engloutissant la vie

Su -perbes; même si j'ai du mal à le dire, car elles seront mortes bientôt de toute façon,
et puis, elles n'auraient  pas supporté les coups, de toute façon.

Porte -és aux yeux "c'est bon elles sont fanées là non?"
L'oeil qui tourne autour, coeur qui bat, elle sont fanées oui, mais elles sont magnifiques.
Je m'approche, aucune de leur pétale ne manque, la forme est parfaitement la même, Seule la couleur est passée au rouge sans au vert caca d'oie, au mauve délavé, et les pétales dures, sèches: Elles avaient comme acquérit cette duretée qui leur manquait dans la mort, bien qu'elles aient du troquer l'energie et la beauté de leur rouge-sang.

Je ne suis pas sûre, il faut les deux pour battre, il faut tant la force des muscles que le sang qui en jallit.

Je ne suis pas sure d'accepter les fleurs, sauf ces deux là, ces momies de la beauté éphémères, cette force du précieux défectible, déflegmé, imperfectible.

Je ne suis pas sure d'aimer les fleurs, mais mes deux cadavres, mes caméléons plantesques, mes suceurs de vie, mes bombes sèches, elles je les garde.

Monday, October 7, 2013

10/06 Apologie du réconfort.



Je la cherche des yeux. 

Je lève la tête dans un mouvement dénué de sens puisqu’elle est plus petite que moi.
J'ai les formes, sans le fond, je la rcherche par mouvements formels.
Du déjà vu gestuel, du réchauffé sentimental, au grand dam de tous codes de conduite.
Exécrable d’autant plus qu'inconscient.

Mais je ne sais pas faire moi. Je ne sais pas comment on fait, avec la mort, la tristesse,  tout ça, j’ai été trop toute seule, trop longtemps.

Des marches, un escalator. 
Plus que les sentiments, ce qui me parle c’est la douleur, ah, ça je connais, ça je fréquente, expérimente et apprécie. 
La tristesse de la mort...? Tellement aucune idée, puisque je ne viverais même pas la mienne.

Pata-Pata-Pata, déjà en bas. Elle est où? Zut.

J’ai un plan. Non, je n’en ai aucun. 
Mon plan était de ne pas lui mentir, pas à elle donc je me mens à moi même. 
ça ira qu’est ce que t’en sait, je vais faire ça comme tout le reste,
comme un animal,
à l’instint.

Elle me saute aux yeux.
Les métaphores ça j’ai le droit, ça va non, arrêtez de bordel-dire que je mens.
J’ai le sang trop froid pour vous insulter en vrai. Sans froid visage pâle.
Cent fois trop pâle.


Ha-ha. 


Le souvenir de ce mort dans ses yeux, doit être tellement plus présent que le mien, ici vivant. 

« Salut, ça va » lui dis-je,
 avant d’éprouver ce malaise à parler en Japonais à une petite fille Pakistanaise. 

Je m’arrête, et recommence, toujours avec cette horrible impression de presser à côté du bouton. 

Je devrais lui... Je devrais lui...Je dev... 
On atteind donc réellement jamais le coeur des autres dans une troisième langue...hein.

Hum, sérieux.
J’en ai besoin pourtant, j’ai besoin de la chaleur des "Je t’aime" et des "Merci",
de la couleur, de la teinte et de la dégoulinance mieuleuse d’une langue qui nous mord le coeur à chaque fois qu’on l’écoute.
Mais ce que j’ai dans la main, c’est cette langue qui dit les choses précisement, gentillement, correctement « avec exa-avecexactitude ».
Je répare un moteur avec une lime à ongles et deux pinces à linge.

On marche sous le ciel qui menace de pleuvoir. Menace, ce que j’aime ce mot.
Un coup de hache entre les disques des vertebres, qui me-nace-n’a, qui n’a-

«Tu n’a pas faim ?» 
Encore en Japonais, aussi doux à son coeur que le plat de la cantine 
« Je rêvais »
-En ta langue au moins aurais-je bien dit.

ours-Les (pas) amis-Les examens-La famille-les cours-les notes-Les C

On tourne autour du pot comme un singe en bicyclette. On peut se vanter d’être habile au moins... 
Que quelqu’un nous pousse qu’on se blesse et qu’on se réconforte un peu. 
Rien. 
de mauvais.

C'est déjà bien.

On finit par pouffer de rire, nos discussions insencées nous ont poussées dans une tarte aux poires-écrabouillées. 

« Bravo Olfa, toi tu les comprends les orphelins ». 
J’ai envie de me mettre une claque sous la pluie, facile tu me diras.
Master en incompréhension de l’humain. C'est sur mon CV, catégorie expériences non-significatives.

"Je n’ai rien compris au mauvais" met entre parenthèse de savoir si "j’ai tout compris au bon".
Hein? Les maths on laissé tomber l'explication cachée après la dernière décimale de Pi.

Elle gare son vélo en bas d’un très vieux bâtiment, un bidon-ville-bâtiment. 
Des appartements en tôle construits sur des grands pilotis de fer, comme pour parer une éventuelle innondation de 3 mètres de haut.
Pilotis vains, sauf si le bâtiment lui-même ne portait pas d’inondation en son sein.

Je rentre dans l’apprtement. 
3 femmes, autant plus de seins.  

Appartement apparament vétuste, ou vêtu de dust comme dirait-il. 
Sous le toit de tules nous nous devêtissons les pieds, en rythme, dans le Genkan, un-fit. 
Ensuite,

Un miniscule deux pièces, qui comme dirait-on en Arabe « qui ne vit que de respect »
une famille éclatante parquée dans des murs morts.

Nous discutons bien vite de ce qu’elles voudront faire plus tard. 
Si la confiance en autrui et le jugement hâtif dignes représentantes de la-moindre-des-politesses nous le permettaient nous aurions foi en un médecin, une athlète et une maitresse d’école en devenir entre ces murs.

Des volontés chatoyantes piégées dans un destin sombres, aurait dit un moi une seconde plus mélancolique.   

Le dîner est servi. Au plat du sol, et servile au plat, j’oublie, rigole.